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SONKO, DIOMAYE : UN DUO , UN ESPOIR

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 Martin Lutter King disait : « ce qui m'effraie ce n'est pas le silence des méchants mais l'indifférence des bons. »  Depuis quelques temps des cœurs saignent pour peur de voir leur avenir vaciller. Ils ne veulent pas que l'espoir de toute une génération s'effrite.  Dès le lendemain de la débâcle de mars 2024, très tôt des personnes ont évoqué le cas SENGHOR et DIA.  Pour nous c'était une chimère. Il semble, d'emblée que des arrivistes et opportunistes misent sur une séparation du tandem. Ils espèrent enfin de compte un partage du gâteau.  Peine perdue !  Max Weber martelait : « l'action politique n'est rien si elle n'est l'effort inlassable pour agir dans la clarté et n'être pas trahie par les suites des initiatives qu'elle a prises. » Pendant les moments les plus sombres de l'histoire vous avez accepté de cheminer ensemble pour le Projet et pour le Sénégal. A l'heure où nous vivons, les urgences sont ailleurs. Une dette cach...

Les étudiants face à un avenir incertain

  Merci Serigne Gackou Aïdara : vous avez parlé pour des milliers de jeunes ,qui souffrent en silence.   On n’a pas besoin de se creuser la tête, pour savoir la situation qui prévaut dans les universités sénégalaises. Je prends l’exemple de l’université numérique cheikh Hamidou Kane (ex uvs) où j’ai passé 4 ans, pour en fin glaner une licence.  Dans cette université comme, dans toutes les autres les années se chevauchent. A l’université numérique Cheikh Hamidou avoir la licence en 4 ans est un luxe.    Dans un cycle normal 5 ans suffisent largement ou obtenir un master. Mais là-bas, il faut bourlinguer 7 ans pour espérer obtenir son master .  Il est d’autant plus grave dans    le processus de sélection en master. Des centaines de jeunes étudiants ont vu leurs rêves brisés par fautes d’admission en master. Je fais parti d’une promotion, ou le grand nombre n’a pas été sélectionné en deuxième cycle au niveau national. Ma filière, la science politique...

Et pourquoi les réformes traînent-elles ?

Le 24 mars 2024, au soir de l’élection présidentielle, les Sénégalais ont gambadé de joie. Ce jour-là, ils ont choisi de tourner la page d’un régime ploutocratique. Ils ont exprimé leur volonté ferme d’en finir avec une gouvernance clanique et une gestion nébuleuse des deniers publics. La décennie précédente a été marquée par l’opacité dans la gestion des ressources naturelles. Des rapports d’enquête ont été soigneusement enfouis, les micmacs financiers et fonciers se sont multipliés, et une justice sélective a été largement décriée. Cette période a aussi été celle de la liquidation politique d’opposants. Des candidats sérieux à la magistrature suprême ont été écartés au nom d’arguments juridico-politiques fallacieux. Mais depuis l’élection du président Bassirou Diomaye Faye, les grandes réformes tant attendues peinent à se matérialiser. La réforme de la justice tarde. La reddition des comptes semble s’essouffler. Et, ironie de l’histoire, ceux-là mêmes qui ont piétiné la démocratie, e...

La cherté de la vie inquiète les populations

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La cherté du panier de la ménagère est devenue une casse tête pour les populations. Au marché Tillen nombreux sont ceux qui s’intéressent à ce sujet à cause de l’augmentation des prix. Les avis varient selon les uns et les autres. L’augmentation des prix constitue une affaire commune. Ici au marché Tillen de Dakar sise à Medina beaucoup de personnes affichent leurs inquiétudes. Cet espace remplie de personnes est très animé, l’ambiance règne de tout les côtés. La manière dont les prix des produits alimentaires augmentent fait réagir vendeurs et acheteurs. Ils viennent chaque jours pour satisfaire leurs besoins quotidiens malgré les difficultés rencontrées. Ce 16 février 2025 ne ressemble pas à un dimanche dans ce lieu populaire. Car il est remplie de femmes et d’hommes venus de tout bord pour leur gagne pain. La manière dont les boutiques et les tables sont établies, ne facilitent pas la circulation des personnes. Il faut faufiler entre marchandises , vendeurs et clients pour passer. C...

L’introduction de l’anglais dans l’élémentaire : une aubaine

L’anglais est désormais introduit dans la formation scolaire à partir de l’élémentaire. La date du 14 janvier restera une date importante dans l’histoire éducative du pays. Il y a quelques mois seulement le ministre de l’éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy annonçait cette nouvelle. Une décision qui a été prise par le chef de l’état. Une décision certes contestée par certains enseignants, comme le syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire à travers la voix de son secrétaire général El hadji Malick Youm , il a jugé cette décision précoce.  Ces syndicalistes ont émis des réserves concernant le recrutement des enseignants qui seront chargés de dispenser les cours d’anglais. En revanche d’autres citoyens ont magnifié cette décision du gouvernement sénégalais. Ils estiment que cela va permettre aux jeunes d’augmenter leur connaissance face à un monde en perpétuelle mutation. En effet l’anglais constitue une langue une très répandue au niveau mondial. Elle devient...

Reddition des comptes, condition sine qua non à la bonne gouvernance

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  Photo justice  Ousmane Sonko a annoncé des imminentes convocations. Selon le Premier ministre les convocations commencent cette semaine. Il avance que ceux qui ont mal géré les deniers publics vont bientôt répondre à la justice. Martin Luter King disait «    je cherchais et j’ai vu ». Depuis l’alternance du 24 mars dernier les nouvelles autorités sénégalaises n’ont cessé de fustiger la gestion de l’ancien régime. Des enquêtes, des audits et des rapports épinglant des caciques de BBY sont annoncés fin prêts. Le nouveau régime juge la gestion de l’ancien comme calamiteux, une gouvernance clanique et sombre. Cela est une promesse de campagne que le tandem Diomaye et Sonko avait faite lors de la présidentielle. En effet, l’exigence de la population sur ces questions qui enflamment la toile mérite une attention particulière. Dans la pensée aristotélicienne de la cité idéale, il nous dit que si la société est dirigée par ceux qui cherchent de la veine gloire les hommes...

LES JALONS D’UNE RUPTURE

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  Controverse sur une supposée inaccessibilité du Président de la République, Alioune Tine nous révèle que la rupture est bien réelle !!! Monsieur Alioune Tine est revenu à la charge, ce dimanche sur la rfm. Ce qu'il avait déjà dit sur la gouvernance du nouveau régime .                             Tandem Pr Diomaye & PM Sonko Dans sa critique, il dit que c'est Ousmane Sonko qui gouverne, le Président de la République est isolé au palais.  Je fais une mise en relation de cette déclaration de Monsieur Tine à une déclaration du Premier ministre Ousmane Sonko et une déclaration du ministre de la communication Aliou Sall .   En milieu de semaine dernière, le Président du parti Pastef, recevant les artistes qui ont soutenu le Projet, a dit que le Président Diomaye travaille intensément. Il affirme qu'à chaque fois qu'il entre dans son bureau, il le trouve avec beaucoup de dossiers. La situation qu'il a d...