Mor Sarr et les défis : Une histoire !
« La responsabilité de l’homme de l'homme politique réside dans l’action », affirmait Max Weber. Cette responsabilité trouve sa pleine quintessence dans le courage de celles et ceux qui se dévouent au service de leur communauté. Servir la sienne implique, pour qui en a l’ambition, la volonté ferme d’assumer la direction de sa municipalité. C’est dans cet esprit que M. Mor Sarr, conseiller personnel du chef de l’État, a exprimé sa détermination à se consacrer exclusivement au service des populations.
Économiste de formation, titulaire d’un Master 2 en gestion des entreprises à la faculté des sciences économiques et gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, M. Sarr est également un entrepreneur aguerri. Il a laissé une empreinte significative dans ce domaine, qui a contribué à forger sa personnalité. De Matam à Sandiara, où il a exercé tout au long de sa vie professionnelle, son parcours, jalonné d’épreuves et de réussites, témoigne d’une résilience remarquable. Le candidat à la mairie de Ndiaganiao a ainsi su persévérer pour atteindre le niveau qui est aujourd’hui le sien.
Son engagement politique s’inscrit dans une vision profondément aristotélicienne de la cité. À l’instar de Aristote, qui considérait la politique non comme un simple instrument de gestion, mais comme une « science souveraine », il conçoit celle-ci comme l’aboutissement naturel de l’existence humaine. Son parcours est marqué par un intérêt constant pour des domaines essentiels tels que l’agriculture, l’élevage et le social.
Aujourd’hui, au regard des nombreux enjeux socio-économiques, culturels et politiques, le conseiller personnel du président apparaît comme le profil le plus accompli pour assumer les rênes de la municipalité de Ndiaganiao, fief du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Les prochaines élections municipales ne se réduisent pas à une simple confrontation entre les différents candidats M. Mor Sarr, le Dr Tening Sène, l’actuelle maire, et d’autres prétendants , mais traduisent un choix déterminant entre la survie politique et l’affirmation manifeste de la fidélité d’une localité à l’un de ses fils, devenu chef de l’État.
Dans cette perspective, soutenir M. Mor Sarr apparaît, pour certains, comme une mission presque sacerdotale, portée par l’espoir d’un développement durable et harmonieux de la localité. Comme le suggère l’adage : « Je cherchais, et j’ai vu. »
Babacar Diouf

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