SEM BDDF entre souverainiste et Régionaliste

SEM BASSIROU DIOMAYE FAYE
  
     
 Après une brillante victoire à l’élection présidentielle du 24 mars dernier le président Bassirou Diomaye Faye parade sur le toit africain.  Il commence ses tournées de visites et de travail  en Mauritanie, en Gambie, en Guinée Bissau ensuite en Côte d’Ivoire, au Nigeria, au Ghana,  Nigéria et récemment au Cabo Verde et en Guinée Conakry. Cette initiative de visiter d’abord ses homologues africains peut être analysée comme un souverainisme ou régionalisme en marche. Une manière de s’ancrer d’abord dans une Afrique en progrès comme c’est inscrit dans son programme de gouvernance. Dans un continent en quête perpétuelle de souveraineté, des leaders audaces et panafricains sont des aubaines pour une prospérité . 

A l’image de plusieurs jeunes dirigeants, le président sénégalais ne cesse de prouver son souhait  de rupture. Il n’a pas fait comme ses prédécesseurs qui dès le lendemain de leurs élections sont partis chez le maître. Cependant ces actes posés sont salvateurs et laudatifs. 
 Dans ce contexte mondial où l’Afrique est toujours dans une subterfuge notoire, le défi de Kadhafi mérite d’être relevé, l’épée de Sankara mérite d’être arborée, la toge de Lumumba doit être adjugée. Par ricochet le nationalisme de Mamadou Dia, le savoir de Cheikh Anta Diop doivent être restructurés.  En effet, cette silhouette tracée par le président Bassirou Diomaye Faye rassure et rassemble pour tout africain sectaire, soucieux d’un avenir radieux. 


De facto, le fait de renforcer les coopérations bilatérales avec les pays frontaliers minés d’insécurité, une zone dans laquelle le Sénégal est enturbanné est une garantie pour les peuples frères. En revanche des chefs d’Etats ont toujours obtempéré aux ordres des colons. Et ils sont responsables de la précarité extrême dans laquelle les africains vivent. Comme disait Pape Samba Kane « Notre pays a jeté les amarres dans les eaux glauques de la pauvreté ». Dans cette panoplie d’exemples, d’autres facteurs rédhibitoires peuvent corroborés les tribulations politiques qui ont endigué le développement de l’Afrique, particulièrement le Sénégal. Alors un quidam qui dit « jub,jubal, jubanti » est à accompagner pour un changement systémique durable afin de se départir de l’impérialisme et du joug colonial.

         Babacar Diouf: CESTI

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