LA CAP S’INDIGNE CONTRE L’AGRESSION DE LAJOURNALISTE MNF
La coordination des associations de presse (CAP ) a organisé un rassemblement ce vendredi 1er mars devant les locaux de la télévision 7TV. Cela est dû à l’agression de la journaliste Maïmouna Ndour Faye directrice générale dudit groupe de presse. La journaliste a été poignardée ce 29 février devant son domicile. Elle venait de rentrer après son émission MNF ou elle recevait le député Farba Ngom. Cet incident a poussé les associations de presses ( Synpics, appel, cjrs…) à se solidariser avec le groupe 7TV pour apporter leurs soutiens à leur consœur agressée à coups de couteaux .
Les images qui circulent dans les réseaux sociaux montre la gravité de l’acte et la situation dans laquelle la journaliste se trouve.
Elle est internée actuellement à l’hôpital.
De nombreux journalistes, techniciens des médias, patrons de presse et hommes politiques ont pris part à la manifestation pour dénoncer cette violence inouïe exercer sur une journaliste dans le cadre de son travail. Le regroupement a commencé à 17 h et à terminer vers 19h. Durant ce temps plusieurs personnes ont pris la parole. La coordination des médias invite les journalistes à l’unité. Elle n’exclut pas une journée sans presse si justice n’est pas faites.
C’est la coordonatrice de la rédaction de la 7tv qui a ouvert la séance. « Elle parle d’une tentative d’assassinat et d’acte barbare. La porte parole du groupe juge inacceptable de tels actes en 2023 de surcroît à un mois de mars dénommé moi de la femme ». Le SG du synpics Bamba Kassé revient sur les violences précédentes faites aux journalistes. Selon M. Kassé « presque tous les journalistes subissent des agressions physiques et verbales venant de l’opposition ou du pouvoir. Raison pour laquelle il demande aux journalistes de mieux s’unir pour faire face aux attaques. L’état du Sénégal est garant de notre sécurité et il doit diligenter une enquête avec célérité pour éclairer l’affaire et arrêter l’auteur de l’agression ». Le président de la convention des jeunes reporters du Sénégal exige la lumière sur cette affaire et rappelle la plainte déposée suite l’agression de la journaliste Habsa Hann qui n’avance pas. Selon « Migui maram Ndiaye la presse n’est pas mobilisée, beaucoup de confrères et de censeurs ne sont pas s’engagés sur les combats de principes. La presse doit restée debout ».
La CAP dénonce le mutisme de certains journalistes et rappelle la responsabilité de ces derniers dans ces situations socio politiques . Elle s’indigne également au bâillonnement de la presse. Les journalistes doivent informés juste et vrai pour rétablir la vérité. Pour conclure la cap a remercié toutes les personnes qui ont effectué le déplacement sur les lieux et promet de continuer le combat car l’intimidation ne passera, qu’elle soit politique ou policière la presse restera debout quelques soient les circonstances.
BABACAR DIOUF CESTI

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