Troisième candidature le président Macky Sall donne son avis

Le PR MACKY SALL


 Lundi 03 juillet 2023 le président de la république Macky Sall s’adressant à la nation , a tranché le débat sur une probable candidature à la prochaine élection présidentielle. Selon le chef de l’Etat il ne briguera pas un autre mandat . C’est un long débat très polémique qui défraie la chronique depuis 2019 . Les escarmouches et les débats très électriques sur les plateaux télévision ne laissent personne indifférente .

Comme promis avant et après les élections présidentielles de 2012 , le président de la république a honoré sa parole. Malgré les nombreuses échanges et les propos de ses membres de parti et de coalition qui avaient tous souhaités voir le président à la magistrature suprême une troisième fois, sous la silhouette d’un deuxième quinquennat. 

Partant de cette grille d’analyse nous allons faire une petite rétrospective sur l’article 27 de la constitution qui à deux alinéas , elle dit ceci «  le mandat du président est de cinq ans , nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs ». Quand on parle aujourd’hui de suspens c’est à cause de la rédaction alambiquée de cet article qui est tout à fait obscure, puisque ce sont les juristes et spécialistes à la matière eux même qui sont dans l’antagonisme.  Cela laisse place à une interprétation opposée et parfois même biscornue.


En effet les profanes soucieux d’un avenir certain sur cette question ont très tôt poser le débat, en se basant d’une part sur les assurances du président , qui avait dit clos le débat. En outre, cet embarras avait laisser tout un pays dans une subterfuge sans commune mesure , une Affre s’est longtemps posée dans une nation cataloguée comme une Havre de paix et dit démocratique. Cette dernière exige des normes fondamentales et des institutions applicables à tout le monde. Peut-être ce qu’a saisi le chef de l’Etat , car la démocratie ne valide en aucun cas une troisième candidature illégitime. Cela est toujours synonyme d’une gouvernance clanique et de manifestations récurrentes. Pour éviter tout cela le président Macky Sall a décidé de respecter la constitution.


Nous savons tous que le pays était déjà dans une gigantesque pétaudière en face d’un peuple friand, pugnace et très déterminée à mener le combat. C’est donc à ce même peuple de saluer cet élan démocratique. En quiproquo nous pouvons nettement dire que cette déclaration va diminuer la tension politique au Sénégal, même si nous savons que les dossiers d’Ousmane Sonko sur sa non participation aux élections, reste un enjeu majeur. D’autres bémols se posaient lourdement sur la table si chacun des parties prenantes cramponnées sur sa décision. 


Par analogie et au détriment des vicissitudes politiques , ainsi que les nombreuses tribulations de l’heure, aujourd’hui comme jamais le chef de L’Etat est rentré dans l’histoire politique du pays. Il est le premier président a organisé des élections sans lui ( probablement) . Seule la démocratie s’en sorte gagnante, raison pour laquelle il a reçu les messages de témoignages des homologues chefs d’Etats comme Mouhamed Issoufou ou encore ses opposants comme l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye parmi tant d’autres…


«  la vérité finira toujours par triompher et la lumière par percer le rideau de l’obscurité » martelait Sidy L’amine Niass. Cette assertion nous fera expliquer d’avantage les positions farfelues et les arguments erronés de toutes les personnes pourfendeurs du troisième mandat.   Ces gens se verrons leurs idées démentis et misent à la poubelle car la politique ne doit pas être une profession et une promesse continue de mensonge ou chacun valse dans son sens par incertitude.


Beaucoup de personnes sont gourées dans leurs analyses , appuyées par un tapage médiatique important, dans un pays qui a jeté les amarres dans les eaux glauques de la pauvreté comme le disait Pape samba Kane ». De facto les balayures ont été énormes et ces énormités ne peuvent pas être comptées facilement, mais la seule solution herculéenne restait de respecter la constitution. La démocratie ne permet à personne de briguer un troisième mandat, heureusement le débat est désormais derrière nous.




Babacar Diouf CESTI 

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