Tension Politique Au Sénégal : la société vient à la rescousse


 Depuis plusieurs mois la tension est très remontée à un haut niveau dans le pays de la teranga . Ce qui chagrine aujourd'hui le développement du pays. Cette tension est due aux dérives du régime en place. Une démocratie jugée mineure et rétrogradée depuis une décennie.

Face à la boulimie foncière où certaines personnes réclame nt leurs terres illégalement arrachées à leur affection. En l'occurrence je peux donner l'exemple deNdengler. Face à la gabegie financière qui mine l'État au plus haut sommet, des voix commencent à s'élever pour que justice soit faite. Cette dernière constitue le noyau de la démocratie. Pour une justice pour tous ,par tous et contre tous il faut une stricte séparation des pouvoirs. 

Au delà des scandales financiers , des carnages récurrents et du cannibalisme, le pays est secoué par des tensions politiques très confuses. Un débat sur une probable troisième candidature qui fait couler beaucoup d'encres et de salives. Aujourd'hui la société civile rentre dans le jeu pour apaiser la situation. Avec leur fameux slogan Jam Gan 3 em mandat , mais cela semble ne pas faire l'affaire de la coalition BBY qui soutient un deuxième quinquennat. 

L'un dans l'autre c'est aujourd'hui paradoxal, malhonnête et incompréhensible qu'un débat sur un troisième mandat se repose au Sénégal en 2023 , après une bataille épique, sanglante et une répression policière qui avait coûté le pays d'une dizaine de morts en 2011. Un combat l'actuel président avait porté pour la libération du peuple affamé. 

Un combat noble qui a permis à l'actuel locataire du palais d'être porter à la magistrature suprême. Le président avait dit qu'il ne fera jamais un troisième mandat. Il avait promis d'avoir verrouillé la constitution. Aujourd'hui c'est le ni oui , ni non , le clair-obscur et l'ambiguïté totale qui planent dans les têtes des peuples sénégalais.

Le pays risque des jours noirs si aujourd'hui des questions comme le 3 em mandat et l'affaire Sweet Beauté ne sont pas réglés d'avance. Deux débats qui tiennent en haleine tout un peuple. À la moins incartade le pays bascule dans chao . Pourtant les évènements de mars restent fraîches dans mémoires. 

En effet la classe politique sénégalaise doit savoir que les citoyens s n'ont pas besoin d'un Sénégal alloti  , les attaques contre attaques et alibis crèvent nos tympans depuis très longtemps. De leurs propres grés , intérêts ils snobent les besoins cruciaux des individus. Or les besoins les plus ardents sont ailleurs . Tel que le chômage des jeunes, l'insécurité alimentaire, la mal gouvernance, l'instabilité entre autres.

Les électeurs doivent désormais demander des programmes fiables, concrets et solides aux hommes politiques. Ceci pour freiner les polichinelles politicards qui ne font que polluer l'atmosphère. La société civile toujours dans le desiderata de maintenir le pays dans la paix et la convivialité rétorque avec un slogan '' bu ko sax diem '' ne l'essaie même pas '' parlant de la prochaine candidature du président. 

La société civile a une grande mission à jouer dans ces jeux politiques. Même si elle est actuellement en léthargie ( société civile) car elle semble ne plus parler le même langage. Entre Babacar Ba du forum et justiciable et le fondateur du tink tank Africa jom centre Aliou tine .

L'un dans l'autre toute personne pouvant contribuer à maintenir le Sénégal comme un havre de paix, ne doit pas se taire devant menace d'instabilité. Cette dissidence entre nos hommes politiques doivent être réglés par le peuple qui doit choisir librement par la voie des urnes. 

Cela doit se faire dans le respect strict de la constitution  du pays  . Laquelle autorise tout personne ayant le désire de briguer le suffrage des sénégalais, de remplir les modalités. De ce fait toute personne ayant déjà épuisé ses deux mandats doit, respecté ses promesses. Car l'alternance est un gage démocratique.

D'autres problèmes sociaux sont également fréquents dans le paysage médiatique et politiques. Les débats saupoudrés, sans intérêts, et stériles dans les médias sont à revoir. Mais aussi le nombre d'otages politiques, injustement embastillés par le régime sont des facteurs de ce climat délétère. Le Sénégal est un havre de paix et chaque citoyen doit apporter sa pierre à l'édifice.

                           ;Babacar Diouf CESTI 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

SONKO, DIOMAYE : UN DUO , UN ESPOIR

Et pourquoi les réformes traînent-elles ?

Les étudiants face à un avenir incertain