La séparation des pouvoirs au sénégal


La séparations  des pouvoirs constitue un principe constitutionnel qui assure l' interdépendance entre les pouvoirs dans un pays .  Le Sénégal est un régime présidentiel, multipartite  qui garanti l' équidistance des différents pouvoirs . C'est au pouvoir exécutif est détenu par le président de la république , le pouvoir législatif est détenu par le parlement  et le pouvoir judiciaire . Le premier ministre est le chef du gouvernement. 

Cette théorie est selon Jean Jacques Rousseau une utopie car la séparation des pouvoirs n'a jamais existé et n'existera jamais . Au Sénégal ce principe reste un grand rêve , car le président de la république est le gardien de la constitution , le chef suprême des armées , le président du conseil supérieur de la magistrature.   

Il nomme aux fonctions militaires et civils. Mais l'utopie de cette théorie de la séparation des pouvoirs se justifie par le fait que le chef de l'État étant le chef de l'exécutif s'immisce en même temps dans le fonctionnement des autres pouvoirs .

 Il intervient dans le fonctionnement du pouvoir législatif en donnant des ordres à la majorité parlementaire. Ces projets de lois sont votés doubien exécutés selon son bon vouloir. Il est le patron des magistrats et nomme le procureur, le doyen des juges et d'autres postes stratégiques . La séparation des pouvoirs au Sénégal est souple, dont l'organisation d'un État dans lequel les différents pouvoirs ont un fort niveau de collaboration.

Cela permet au chef de l'État de s'immiscer dans les trois pouvoirs qui doivent être interdépendants et intendants .En effet ce principe reste galvaudé dans sa majorité. Ce qui explique aujourd'hui l'hérésie qui subsiste dans les institutions de la République. 

L'assemblée nationale est devenue valdinguer , la justice instrumentalisée et fonctionne à deux poids deux mesures, le pouvoir exécutif est politisé pour espérer à un poste stratégique aujourd'hui il faut être un militant ou bien obéir aux ordres du chef.

Ce que Montesquieu disait dans '' la disposition normal des choses il faut que le pouvoir arrête le pouvoir '' .  Cela relève quasiment le contraire de ce que l'on voit au Sénégal. 

Des scandales qui deviennent de plus en plus nombreux, des dossiers misent sous le coud du boss, quelques choses d' anti-démocratique car les principes de la bonne gouvernance obligent à toute personne ayant vandalisée les biens publics doit être livré à la justice.

En outre la population demande une gestion inclusive pour sortir du gouffre dans lequel il est stagner. Cela pourrait s'expliquer par le desiderata des autorités compétentes à rétablir la justice et l'intégrité dans le pays.

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