Le 25 février sans élection : un mythe s’effondre
L’élection présidentielle doit se tenir le dernier dimanche du moi de février de l’année électorale. Aujourd’hui ce baptême de la démocratie est enterré par un régime qui ne souhaite pas partir à temps. A la place d’un vote on nous propose un dialogue. Ce dernier pourtant pilier important d’une république est désormais galvaudé par le peuple. Le report de cette élection présidentielle est une balafre à la démocratie. Une imbroglio dans lequel le pays s’est engouffré depuis quelques semaines qui restera une rocambolesque histoire. Car le calendrier républicain pourra être chamboulé à jamais. Les raisons de ce report ou de l’annulation du scrutin par le président de la république sont basées sur des arguments saugrenus et sur une crise totalement fallacieuse, pour paraphraser Me Mame Adama Guey e. Si aujourd’hui ceux qui ont enquiquiner ce report n’étaient pas invalidés par le conseil constitutionnel, ils n’auraient jamais mit le pays dans cette situation. Les députés du PDS ont commencé...